À 33 ans, quand j’ai appris que mes reins ne fonctionnaient plus qu’à 50%, ce fut un choc immense. Par chance, pendant près de 10 ans, j’ai réussi à maintenir une vie relativement normale jusqu’en 2017, tout a changé.
En peu de temps, mes reins ont cessé de fonctionner et ne filtraient plus adéquatement mon sang. J’ai dû commencer la dialyse d’urgence. Ce qu’on peut qualifier, dans le jargon de l’insuffisance rénale, de cauchemar.
Heureusement, je n’étais pas seul. J’étais entouré par l’équipe de néphrologie de l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont (HMR). Les médecins, les infirmières, les psychiatres spécialisés en dialyse, tous m’ont accompagné avec humanité et bienveillance. Voici mon histoire.
« Du diagnostic à la greffe, en passant par la dialyse et la dialyse à la maison, jamais je ne me suis senti comme un numéro. Quand on est malade, on réalise à quel point un bon encadrement change tout. Et c’est ce que j’ai ressenti à toutes les étapes grâce aux spécialistes de l’HMR. »
Michel Savard, Patient
Quand la dialyse est venue remplacer le travail de mes reins, je devais être branché à une machine pour y filtrer mon sang plusieurs fois par semaine durant la nuit. C’était très exigeant, ma vie tournait autour du traitement. J’ai dû arrêter de travailler, je sortais plus et, comme je faisais la dialyse à la maison, ma chambre s’était transformée en véritable chambre d’hôpital.
J’allais vivre ainsi jusqu’à ce qu’on me trouve enfin un rein compatible.
Après 3 ans de dialyse, j’ai décidé de faire un appel à tous sur Facebook pour tenter de me trouver un nouveau rein. Plusieurs amis s’étaient déjà proposés, mais j’avais toujours refusé, pensant que le traitement ne durerait pas trop longtemps. Puis soudain, une lueur d’espoir. Une amie d’une amie a répondu présente et a choisi de me donner un de ses reins.
Mais ce n’était pas gagné, même si j’avais mon nouveau rein, la chirurgie a été reportée à plusieurs reprises. La pandémie et des complications de santé, avec la découverte de métastases cancéreuses dans mes reins, ont reporté l’opération à plusieurs reprises pendant 2 autres années. Deux ans d’attente supplémentaires pendant lesquels j’ai continué la dialyse, en m’accrochant à l’espoir.
Finalement, j’ai reçu l’appel confirmant la date et l’heure. J’allais enfin être greffé. L’après- greffe fut libérateur. Comme si un nuage qui me suivait depuis des années s’était enfin dissipé. J’ai pu recommencer à vivre, à savourer les simples moments de la vie.
Du diagnostic à la greffe, en passant par la dialyse et la dialyse à la maison, jamais je ne me suis senti comme un numéro. Quand on est malade, on réalise à quel point un bon encadrement change tout. Et c’est ce que j’ai ressenti à toutes les étapes grâce aux spécialistes de l’HMR.
Si je suis ici aujourd’hui c’est grâce à l’expertise en néphrologie de l’HMR. Ces équipes ne peuvent continuer d’avancer et de sauver des vies sans votre ’apport. Vos dons soutiennent la recherche et permettent à des patients, comme moi, non seulement de survivre, mais de vivre à nouveau.
« Les yeux, c’est précieux. Soigner la vue c’est comme offrir une deuxième vie. Mais sans la recherche, ces miracles ne sont pas possibles. »
« Tout a commencé par une baisse de tension. On m’a dit : « Florence, tu n’as pas à t’inquiéter ». Mais rapidement, j’ai eu une grosse poussée de fièvre, après des analyses, le verdict est tombé. »
« On ne peut pas s'arrêter là, les défis restent nombreux et nous devons trouver de nouveaux traitements. »
« J’avais déjà connu certaines complications lors de mes grossesses précédentes. J’étais loin de me douter que cette fois serait très différente… »
« Un cancer du sang m’a presque fait perdre la vie… »